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23 décembre 2018 7 23 /12 /décembre /2018 15:30

LOCALISATION GEOGRAPHIQUE DU BERCEAU FAMILIALE

 

Mes racines sont situées dans le "Vexin François" à la limite de l'Île de France, exactement à Neuville-Bosc (prononcé Neuville-Bo) et Cresnes, deux hameaux proches l'un de l'autre situé à 10 Km de Marines sur les buttes de Rosne, colline qui caractérise le paysage environnant.

 

Le premier registre de Neuville-Bosc date de 1599, notre patronyme est présents dés les premières pages en nombre important, mais sans toutefois affirmer qu'un grand nombre d'entre-deux ont un lien de parenté quelconque avec notre généalogie.

Toutefois à cette époque les mariages, remariages, les unions entre cousins étaient fréquentes ce qui implique à une grande prudence quand a l'interprétation et l'attribution de certains ancêtres dans notre généalogie.

Tout de même grâce à quelques documents, notamment un certificat de consanguinité établi en 1764, nous pouvons actuellement connaître notre ascendance avec exactitude jusqu'à la 9éme génération.

 

 CERTIFICAT DE CONSANGUINITÉ

 

A cette époque lorsque deux catholiques désirent se marier, et qu'il constate qu'il existe une parenté entre eux, ils doivent demander à leur évêque une dispense de consanguinité.

La parenté est exprimée en degrés canoniques, chaque degré représentant une génération. On ne numérote pas l'auteur commun (la souche), mais à partir de lui les degrés dans chaque filiation.

Dans l'une des branches de notre généalogie ci contre il y' a consanguinité du 4 au 4(voir extrait du certificat de consanguinités).

Nous distinguons donc que le "suppliant" Jacques GILLES et la "suppliante" Marie Louise TIFIERE, sont cousins, car il ont un ancêtre en commun  *  (Antoine TIFIERE).

Au regard de ce document nous savons que le père de Jacques s'appelait Jacques, que le grand-père se nommait Jacques, et que son arrière-grand-père se dénommait Pierre.

D'un seul coup d'un seul nous sommes remonter de la 6ème génération ** (celle des suppliants) à la 9éme génération. Grâce à ce document, il a été possible de trouver de nombreux ancêtres qui ont enrichi notre arbre généalogique.

 

 cousinage

                                              Extrait du certificat de consanguinité                           

                               Généalogie établie avec les futurs, les anciens, et l’archevêché

                        
 

 

La lecture de ce document révèle en outre que notre famille est l'une des plus anciennes du village avec les TIFIERE, mais nous reviendrons plus tard en détail sur ce document.

 

Dans un tout prochain article nous nous propulserons dans le XVII siècle en 1668 pour mieux connaître Claude GILLE un de mes aïeul les plus ancien.

 

 

* Après recoupement par les actes, il s'agirait plutôt de Jehan TIFIERE que d'Antoine TIFIERE cité dans la dispense.

 

** Généalogie ascendance établie à partir de GILLES Lucien

 

 

 

 

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23 décembre 2018 7 23 /12 /décembre /2018 14:19

D'OÙ VIENNENT LES NOMS DE FAMILLE ?

 

A partir de l'époque carolingienne il n'y a que les noms de baptêmes, qui sont en faites des surnoms, puis au fils du temps c'est transformé en noms de famille héréditaires soit en fait dès le XII siècle.

 

Nos ancêtres ne portaient jusqu'à la que de simples noms de baptêmes qu'il empruntait à différentes sources, tout comme ils usaient de même également d'une foule de diminutifs.

 

Puis vient un moment ou dans les villages ont se retrouvât avec de fort tôt de d'homonymie ou d'isonymie * entre les noms les plus répandus.

L'ordonnance de Villers-cotterêts de 1539 rendit obligatoire les registres de baptême et fixère par la même occasion l'usage des noms.

 

Mais il a fallut attendre l'apparition du livret de famille en 1880, pour fixer définitivement l'orthographe des noms de famille. Entre temps les noms n'ont cessé de varié au gré des plumes des rédacteurs d'actes.

 

ORIGINES DE NOTRE NOM

 

Au moins 3 cas peuvent se présenter :

-          Les paysans donnent souvent le nom du seigneur local.

-          Un GILLE au moyen-âge était désigné comme un fourbe, un coquin.

-          Le nom se rapporte simplement a un saint.

 

VARIANTES ORTHOGRAPHIQUES

 

GILLE est un saint très populaire au moyen-âge, le nom de famille GILLES s'écrivit d'abord GILLE et a pour origine ce nom de baptême.

Ce patronyme provient aussi de la forme provençale tiré du latin GILI ou GILLI que l'on trouve aussi écrite GILLY.

Les diminutifs de GILLES, les plus répandus sont GILLET, GILLOT, GILLON, et GILLOU.

 

Dans le midi enfin la forme abrégée GIL est fréquente.

 

 

 

 

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23 décembre 2018 7 23 /12 /décembre /2018 14:17
AVANT PROPOS

 

ANCETRES 

 


P

arcourir les registres paroissiaux de la commune de ces ancêtres est l'aboutissement suprême pour tout généalogiste amateur.

Toucher du bout des doigts le papier, sentir le passé, effleuré l'encre, imaginé le crissement de la plume, voir l'endroit même ou "l'ancêtre" a signé ou apposé simplement sa marque est un moment d'émotion et de recueillement.

 

Au fil des pages épaisses on découvre des instants de vie, de mort écrite parfois de quelques lignes, presque anonymement.

L'histoire d'une famille se reconstitue peu à peu au fil de la lecture des actes, livrant à la fois les mœurs de l'époque et le parcours d'une famille au cours des décennies.

 

Je vous propose donc de vous relater notre histoire dans ce journal et faire connaissance avec une famille de paysan au travers du XVII et XVIII siècle.

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23 décembre 2018 7 23 /12 /décembre /2018 12:05
Registre des matricules
Registre des matricules

Registre des matricules

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23 décembre 2018 7 23 /12 /décembre /2018 12:01

Registre des matricules

registre des matricules

registre des matricules

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 18:17
GILLES Jean Baptiste  1831

 

      GILLES Jean Baptiste mon triaeuîl est né à Fay les Etangs dans l'Oise, Fils de François Philippe et de PELLE Marie Alexandrine.

Il se mari à Bray et Lû en 1852 à 20 ans avec  STEPHAN Maria Riosa qui à 17 ans et qui est née à Enencourt dans l'Oise, ces parents a priori sont émigrer d 'Amérique du Sud Santiago du Chili exactement.

Il n'ont qu'un enfant connu Eugéne Charles né l'année suivante en 1853 toujours à Bray et Lû.

GILLES Jean Baptiste travaille à l'usine "Vieille Montagne" fonderie de Zinc, celle ci emploi encore de nos jours environs 180 personnes.

Leu fils "Mon arrière Grand-père" se mari lui en 1882.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

en cours de réalisation

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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 17:05

  

GILLES Pierre  @ 1642 < = 1713 
 

Six heures du matin, les premiers échos de sabots se répercutent sur les chemins rocailleux de la nature environnante.

Venant de Cresnes, hameau situé à peine à 500 mètres de Neuville-Bosc, Pierre longe le cimetière de l’église pour rejoindre sur le chemin Pierre Jorel son ami. Tous deux après une rasade de poiré (jus de poires fermenté) poursuivent leur chemin en direction du Petit Alléré pour travailler aux champs.

 

Tel pourrait être le début d’une journée de l’année 1670 de Pierre Gille, notre plus lointain ancêtre. En effet au vu de la dispense de consanguinité de Jacques Gille

 (8 éme générations) il s’avère que nous découvrons sur le papier le nom de notre aïeul.

 

Pierre est né probablement en 1642, Richelieu vient de mourir, la France est endettée par toutes les guerres et la misère s'amplifie.

Les parents de Pierre nous sont inconnus, mais imaginez-vous qu’ils sont nés sous le règne de Louis XIII.

L’année de son mariage doit être aux alentours de 1663, Pierre à 21 ans, il se marie avec Marguerite Tiffière. Ils auront 6 enfants, Jacques, Claude, Marguerite, Magdeleine, Pierre, et Anne. Jacques est celui par qui nous sommes issus. Marguerite Tiffière appartient avec la nôtre à l'une des familles souche de Neuville Bosc.

Quelques documents l'attestent, Marguerite élevait des nourrissons, mais ne devait pas pour autant négliger les travaux liés à la vie de la campagne.

 

L'année suivante la construction du château de Versailles commence. Le roi à l'époque désire accroître son prestige, et crée de nouveau lieu de travail, pour les intellectuels et les savants. Ses réalisations seront l'observatoire de PARIS en 1661, l'académie Royale des Sciences en 1666.

 

En 1701 se marie, Anne une de leur fille, elle épouse Nicolas COLLARD, Anne aura 6 enfants. Pierre est d'ailleurs présent au mariage tout comme à celui de Jacques et Claude. Pierre à dû avoir beaucoup de mal à nourrir sa famille et les repas étaient sans doute plutôt frustres et répétitifs.

 

On mangeait souvent avec les doigts, les mets étaient placés sur des galettes de pain noir appelées "tranchoirs" (assiette) que l'on mangeait par la suite ou de la bouillis d'avoine, galettes de farine "la Fouace" ou d'avoine frottée d'échalotes ou d'oignon qui dans les moments de pénuries est remplacé par des glands.

 

A ceci s'ajoutera les grandes famines de 1693 - 1694 et 1709 - 1710 considérés comme de véritables catastrophes. Pour 1693 - 1694 le nombre de morts s'élèvent sur la France entière à environ 1,5 à 2 millions (soit environ 1/10 de la population).

 

Sans doute Pierre et ses enfants vivront en 1709 la "grande gelée" premier signe du petit âge glaciaire, observées depuis la fin du XVI siècle.

 

Pierre décédera certainement entre 1701 et 1713, probablement atteint comme beaucoup par la maladie ou la vieillesse. 1701 étant la dernière apparition dans les registres paroissiaux. Sa femme marguerite décédera quand a elle en 1714 à Neuville Bosc auprès de ses enfants Jacques et Claude.

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 10:54
GILLE François 1689-1750

 

Au fond de nos campagnes souvent illettrées, abruties de travail, souvent mal nourries et croupissantes de saleté, la naissance d'un enfant et sa survie tenait en partie d'un miracle, et c'est probablement ce qu'a vécu notre lointain ancêtre François Gille né le 21 décembre 1689. Il est le fils de Jacques et Marie Turpin, son père est tonnelier, sa mère travaille aux champs.

 

Nous sommes en 1700, à l'aube du XVIII éme siècle, François a 11 ans, et travaille sans doute avec son père. A l'autre bout du monde John Bowen célèbre pirate commence à faire parler de lui.

 

L'année 1701 marque le début de la guerre de succession d'Espagne (1701-1714), la guerre recommence donc avec le siècle, elle ne finira qu'à avec la mort de Louis XIV.

 

François se marie le 30 octobre 1714 à Neuville-bosc avec Marie Gille, ce mariage est un grand mariage, il y a beaucoup de monde, il n 'y a aucune mention de consanguinité dans l'acte de mariage.

 

Le père de Marie Martin Gille est issue lui aussi d'une très ancienne famille et il est probable que ces deux familles étaient bien distinctes, quoiqu’il soit toujours possible qu'il soit de la même "souche" sans le savoir ! ... et à une génération si ancienne que personne ne s'en rappelle……

  

François exercera principalement le métier de vigneron au petit Alléré, commune proche de Neuville Bosc. François et Marie auront en 31 ans de vie commune huit enfants, mais la plupart prendront très tôt le chemin du Cimetière, seul deux de leurs enfants, Marie Jean Baptiste Eloy, et Marie Catherine dépasseront le cap de 10 ans, ils se marieront respectivement en 1745 et 1758.

 

Sa femme meurt en 1745 à 52 ans, la même année sa fille Marie Catherine se marie à Louis Hullin, ils auront 2 enfants.

 

François survivra à sa femme Jusqu'en 1750 et décédera à l'âge de 60 ans au milieu de ses proches.

 

À l'enterrement seront présent louis Hullin son gendre, Martin gille son beau-frère, et Jacques Gille son frère.

 

neuville b

 

Neuville-Bosc situé sur un extrait

de la carte dite "de CASSINI" 

 

 

NOUS SOMMES TOUS COUSINS

 

 

Puisque nous avons tous deux parents, quatre grands-parents, huit arrière-grands-parents, et ainsi de suite……, le nombre de nos ancêtres est multiplié par deux à chaque génération, un rapide calcul nous apprend ainsi qu'a la trente-cinquième génération cela nous mène vers l'an mille et que nous avons un peu plus de 17 milliard d'ancêtres!…..

Cela n'est évidemment pas possible puisque la population de la terre n'atteint toujours pas ce chiffre aujourd'hui, et qu'a l'époque pour la France dans ses limites actuelles elle restait sans doute inférieur à dix millions. Il est donc clair que nous descendons de plusieurs milliers(ou millions) de fois de quelques dizaines de milliers de personnes ayant vécu aux alentours de l'an mille.

En moyenne un homme de 45 ans se retrouve avec quelque 4000 ancêtres contemporains de Louis XIII, époque à laquelle il peut espérer pouvoir remonter sa filiation.

Dés leurs, si votre voisin ou parent, est comme vous, originaire de la région de Neuville-Bosc, chacun de vous y aura quelque 2000 ancêtres y demeurant à la fin du XVII siècle et il n'y en aura pas forcément assez pour vous deux. Certains seront inévitablement communs et vous vous retrouvez cousins.

 

 

  

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 21:16
GILLE Claude 1668-1741

 

Notre aïeul Claude GILLE est donc né en 1668 sous le règne de Louis XIV voici 334 ans exactement le 9 février et à pour parrain Claude ROBERT et Renée GILLE pour marraine, il est le fils de Pierre et Marguerite AMELOT et frère de GILLE Jacque (8 éme générations, voir notre ligne agnatique) qui descend directement de notre lignée. Ses parents paysans habitent Cresne petit hameau proche de Neuville-bosc.

 

Claude avait donc déjà un frère, de quelques années son aîné. L'enfance de Claude est consacré à apprendre et à aider son père, très tôt il participera aux travaux de la maison, plus tard adolescent il apprendra les rudiments indispensable liés au travail de la terre.

Puis vient parfois l'âge d'apprendre à écrire, et à lire, chose que l'on apprenait qu'avec les livres de prière ou dans quelque histoire sainte, compter était un minimum, tous paysans savaient compter sur ses doigts, néanmoins Claude signe son acte de mariage en 1688 d'une croix.

 

Claude se marie à 20 ans, plutôt précoce, car la moyenne étant à l'époque de 25 ans, avec Marie TURPIN fille de Philippe et de Marie THIERCELIN.

L'année 1690 voit arriver Anne première fille connue du couple, suivi 2 ans plus tard de Jacque. En 1705 et 1708 sa femme accouche avec difficulté de jumeaux, Pierre et (?) (l'enfant n'est pas nommé) et Jacque et Marie qui seront *endoyer en hâte car malheureusement trop faible pour survivre, il ne vivront en fait qu'une journée.

 

L'hiver 1709 est mémorable et laisse dans les mémoires de l'époque un terrible souvenir. Les cimetières se remplissent, les récoltes sont catastrophiques, et l'on est obligé de vivre sur ses réserves qui ne sont pas suffisantes.

* Baptême d'urgence, réduit à l'essentiel (effusion d'eau accompagnée des paroles sacramentelles)

 

Les hivers dans le vexin à cette époque étant assez vigoureux, Claude et sa famille ont dû souffrir terriblement du froid surtout dans des maisons plus ou moins bien calfeutrés (à Paris cette année la température est de –23°).

 

A cette époque notre ancêtre à 8 enfants connu. En 1714 naît sa fille Marie Magdeleine, qui se maria avec Claude PAUL en 1737 (seul mariage connu de ces enfants).

En 1720, Marie TURPIN sa femme décède à 56 ans.

Claude se remarie avec Geneviève MAISTRE l'année suivante et verra naître une fille de son remariage en 1722, suivi de Nicolas 2 ans après.

 

Claude décédera à l'âge de 75 ans en 1741, âge très avancé et rare pour l'époque (il faut savoir qu'au XVII siècle un homme de 40 ans, était considérer comme un vieillard et une curiosité local quand il atteignait 60 ans.

 

Au total et pour conclure Claude a eu 12 enfants dont 4 sont décédés très jeunes, mais il reste de nombreuses zones d'ombres a éclaircir par exemple la période 1724 à 1743 ou il s'éclipse pratiquement de la commune. Ce personnage nous réserve à coup sûr encore bien des surprises ! ! ! !.

 

                        Acte de mariage de Claude GILLE / Marie TURPIN 

                          

 acte de mariage GC-TM

 
Voici son acte de mariage avec sa transcription ligne à ligne ou du moins ce que peut-on en apercevoir, d'une part à la numérisation du document et d'autres part à l'ancienneté même de celui-ci mais en ayant connaissance des formules de l'époque employés par les prêtres, et de l'ancien français, voici ce que cela donne.

 

1 le 26 nov. 1688 après fiançailles et pub

2 lication des bans fait ce [ ?] en présence de moy prêtre

3  [                                                                 ] est célébré en

4 la ditte eglise paroissiales de neuf ville au boy est inté

5 rogé Claude gilles et Marie turpin et leur consen

6 tement mutuel par moy [ pris leurs ay joint en mar

7 iage] ay prier [  ] pier gils père dudit espoux

8 [ ?] philippe turpin père de laditte espouse

9 et de nicolas lucian, de jacques gils les témoins ont fait leurs marques

10 Signatures


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